Notre entreprise déménage pour poursuivre sa croissance! Nous devons à regret quitter nos vieilles pantoufles dans lequel GMR s'était installé depuis le tout début pour se tourner vers l'avenir et continuer de répondre à la demande sans cesse croissante. Nous sommes très fiers d'intégrer ces nouveaux locaux dès Février 2012. Nous passerons d'une superficie de travail de 1600 pieds carrés à 4000 pieds carrés. Nous avons bien pris soin de protéger nos racines par contre, si bien que nous déménagerons à quelques rues d'ici, toujours à St-Romuald. Notre nouvelle adresse sera le 2111, 4ème Rue Suite 100, Saint-Romuald, Qc G6W 5M6 Profitez-en pour venir nous voir!
Our company needs new shoes to continue its growth! We unfortunately need to leave our comfy slippers in which we spent our entire life in to look towards the future and keep on answering the growing demand for our services. We are extremely proud to move into this new place for February 2012. We will expand from 1600 square feet to 4000 square feet. We made sure to protect our roots though, so that we will only travel a few blocks from here. Our new address will be: 2111, 4th Street Suite 100, St-Romuald, Qc G6W 5M6. We'll see you there!
lundi 12 décembre 2011
mercredi 3 mars 2010
Re-Brokering and Double Brokering
This time, i think english first. i just visited another blog on the web that has very interesting capabilities. Although i do not think carriers are making enough to protect themselves from bad apples, this site does really well as i screened over all posts there and realized i had pretty much the same flags in my own operating system so i think that for all of you brokers and carriers of the industry should have a look at what is written over there as i stand by the legitimity of most comments written about bad companies. I might just have to consult my lawyer about this but i think i intend to list my own bad apples on my blog! Simply type on google canadian trucking watchdog you won't miss it. Thanks to my contact at Transport Expert who mentionned the existence of this site.
je viens de visiter un blogue t au potentiel très intéressant. Bien que je crois que les transporteurs n'en font souvent pas assez pour se protéger des fraudeurs, ce site réussit très bien à en cerner plusieurs. J'ai fait le tour du blogue pour me rendre que plusieurs avaient déjà été banni (sur blacklist) dans notre système. Je crois donc que les transporteur et courtiers qui font affaires au Canada auraient avantage à rendre visite fréquente à ce site. Je devrai peut-être consulter mon avocat à ce sujet mais je pense sérieusement lister sur mon blogue mes propres pommes pourries! Pour retrouver le blogue dont je parle, tapez simplement canadian trucking watchdog et vous ne pourrez pas le manquer. merci à mon contact chez Transport Expert pour m'avoir fait connaître l'existence de ce site.
je viens de visiter un blogue t au potentiel très intéressant. Bien que je crois que les transporteurs n'en font souvent pas assez pour se protéger des fraudeurs, ce site réussit très bien à en cerner plusieurs. J'ai fait le tour du blogue pour me rendre que plusieurs avaient déjà été banni (sur blacklist) dans notre système. Je crois donc que les transporteur et courtiers qui font affaires au Canada auraient avantage à rendre visite fréquente à ce site. Je devrai peut-être consulter mon avocat à ce sujet mais je pense sérieusement lister sur mon blogue mes propres pommes pourries! Pour retrouver le blogue dont je parle, tapez simplement canadian trucking watchdog et vous ne pourrez pas le manquer. merci à mon contact chez Transport Expert pour m'avoir fait connaître l'existence de ce site.
mardi 17 février 2009
boycottons la récession!
Je crois de plus en plus au fait que chacun a la récession qu'il mérite. Une baisse du PIB successive dans au moins 2 trimestres fait-il de nous des entreprises au bord de la catastrophe? Tout dépend si on préfère voir un verre d'eau à demi plein ou demi vide. N'a t-on pas connu près d'une décennie de croissance florissante? Pourquoi ne pas tenir compte de ce fait? Parce qu'un moment donné l'économie s'essoufle un peu? En bourse, tous les conseillers ou presque s'entendent pour dire que lors d'un creu boursier, il n'y a pas meilleur temps pour investir.
La réalité est que je désire adhérer à de nouvelles visions, plus optimistes de notre avenir. Boycottons la récesion! Tel que transmis par notre association d'intermédiaires en transport, je réitère les fondements suivants:
Nous n'utiliserons pas la récession ou les nouvelles économiques en défaite ou excuse mais nous continuerons, au meilleur de nos habiletés, de travailler avec acharnement pour augmenter nos ventes chez nos clients actuels que nous servirons mieux que jamais, pour s'ouvrir à de nouvelles opportunités d'affaires. Nous garderons une bonne attitude et le sourire!
La réalité est que je désire adhérer à de nouvelles visions, plus optimistes de notre avenir. Boycottons la récesion! Tel que transmis par notre association d'intermédiaires en transport, je réitère les fondements suivants:
Nous n'utiliserons pas la récession ou les nouvelles économiques en défaite ou excuse mais nous continuerons, au meilleur de nos habiletés, de travailler avec acharnement pour augmenter nos ventes chez nos clients actuels que nous servirons mieux que jamais, pour s'ouvrir à de nouvelles opportunités d'affaires. Nous garderons une bonne attitude et le sourire!
mercredi 4 février 2009
La récession: un mot qui fait peur.
Si l'on se fie au téléjournal quotidien, nous sommes passés en quelques mois d'une économie florissante à une récession sans fin. Je trouve personnellement que nous avons tellement été matraqués par ce mot depuis quelques mois que nous avons tous finis par y croire. Effectivement, les affaires roulent moins, mais nous vivons ce phénomène chaque hiver depuis 20 ans. Nous avons en fait une augmentation significative de nos ventes pour le 1er trimestre 2009 alors en fait, où est le problème? Dans nos imaginaires. Le transport demeurera la courroie économique et les besoins en logistique demeureront. Alors, nous devons nous concentrer sur ce que nous offrons et de demeurer persévérants dans nos efforts. La vie continue, profitons-en!
lundi 17 mars 2008
En temps de dégel...
Tout le monde s'accordent pour dire que nos routes sont dans un état lamentables. Si nous pouvions exporter nos nids de poule, nous deviendrions vite un peuple riche, très riche. Malheureusement, ce n'est pas le cas.
La période de dégel s'amorce la semaine prochaine, pour les 3 prochains mois et nous avons pris connaissance ici récemment d'une mesure, appelons-là "spéciale" pour le moment. Les ingénieurs des routes du Ministère des Transports nous avisent que la période de dégel est concue pour minimiser l'impact du transport sur nos routes. Pour les remorques 4 essieux, la limite de poids en temps régulier est d'environ 80 000 livres pour ensuite diminuer à 70 000 livres en temps de dégel. Cela veut donc dire que nos camions endommageraient la chaussée si la charge demeurait légale à 80 000 livres. Voilà tout l'essence de la période de dégel imposée à tous les camionneurs québécois.
Cependant, pour la somme de 160$ par camion, le gouvernement québécois autorise les camionneurs à augmenter la limite de poids permise de 70 000 livres à 75 000 livres environ durant la période de dégel. Cela revient à dire que pour 160$ par remorque , le gouvernement nous autorise à transgresser ses propres réglements!
J'ai trouvé la situation tellement absurde que j'en ai profité pour en informer mon député provincial. J'attend donc impatiemment de voir si réellement le système politique peut fonctionner et arriver à modifier une stupidité comme celle-ci par simple dénonciation citoyenne.
Reste que cette année le gouvernement fera beaucoup moins d'argent avec ses fameux permis car une autre mesure gouvernementale mis en place après l'incident du viaduc de la Concorde vient rendre le permis à toutes fins pratiques caduque. En effet, plusieurs ponts et viaduc demeurent sous restrictions permanentes et reste sous ordonnance de ne pas dépasser une limite plus basse que celle alloué par le permis. Donc, une défaillance dans l'entretien empêche le gouvernement de toucher leurs petits bonus de 160$ ... Comme quoi le bobo vient de prendre une nouvelle dimension cette année.
La période de dégel s'amorce la semaine prochaine, pour les 3 prochains mois et nous avons pris connaissance ici récemment d'une mesure, appelons-là "spéciale" pour le moment. Les ingénieurs des routes du Ministère des Transports nous avisent que la période de dégel est concue pour minimiser l'impact du transport sur nos routes. Pour les remorques 4 essieux, la limite de poids en temps régulier est d'environ 80 000 livres pour ensuite diminuer à 70 000 livres en temps de dégel. Cela veut donc dire que nos camions endommageraient la chaussée si la charge demeurait légale à 80 000 livres. Voilà tout l'essence de la période de dégel imposée à tous les camionneurs québécois.
Cependant, pour la somme de 160$ par camion, le gouvernement québécois autorise les camionneurs à augmenter la limite de poids permise de 70 000 livres à 75 000 livres environ durant la période de dégel. Cela revient à dire que pour 160$ par remorque , le gouvernement nous autorise à transgresser ses propres réglements!
J'ai trouvé la situation tellement absurde que j'en ai profité pour en informer mon député provincial. J'attend donc impatiemment de voir si réellement le système politique peut fonctionner et arriver à modifier une stupidité comme celle-ci par simple dénonciation citoyenne.
Reste que cette année le gouvernement fera beaucoup moins d'argent avec ses fameux permis car une autre mesure gouvernementale mis en place après l'incident du viaduc de la Concorde vient rendre le permis à toutes fins pratiques caduque. En effet, plusieurs ponts et viaduc demeurent sous restrictions permanentes et reste sous ordonnance de ne pas dépasser une limite plus basse que celle alloué par le permis. Donc, une défaillance dans l'entretien empêche le gouvernement de toucher leurs petits bonus de 160$ ... Comme quoi le bobo vient de prendre une nouvelle dimension cette année.
vendredi 7 mars 2008
Péages sur nos autoroutes
Nous venons d'apprendre que le gouvernement envisage de prendre la voie de l'utilisateur-payeur en ce qui concerne l'entretien de nos routes. Un délai à moyen terme, me direz-vous mais qui pourrait complètement bouleverser l'industrie déjà fragile du transport.
Monsieur Charest envisage de facturer un 30$ à chaque usager qui transite en voiture entre la métropole et la vieille capitale. Considérant les taxes que nous, contribuables, payons, c'est déjà énorme. Mais sous cette apparence d'attaque de votre portefeuille se cache une autre problématique qui viendrait augmenter le coût de vos produits de consommation, quels qu'ils soient. Je veux parler de la charge qui imcomberait à un camionneur et sa compagnie qui effectuerait le même trajet.
Nous avons présentement toutes les misères du monde à faire indexer les prix de transports pour faire face aux augmentations incessantes du prix de l'essence. la plupart des clients ne payant pas en totalité ces augmentations. Comment pensez-vous que l'industrie pourrait réagir face à une tuile de cette envergure. Nous parlerions au minimum d'une augmentation des coûts de transport de 10%! Donc, si on décortique cette possibilité, tout cela sonne inflation immédiate car les transporteurs n'ont plus de marge de manoeuvre.
De plus, il faut penser qu'à cela le gouvernement touchera une petite fortune en taxes sur les produits et services qui auront subis cette inflation, tout cela pour le prétexte d'améliorer l'état du réseau routier.
Je ne suis pas contre la vertu, évidemment, mais il faudra un jour arêter de pelleter dans la cour du contribuable... Ne payons-nous pas déjà des frais pour l'entretien de nos routes sur nos immatriculations, notre permis de conduire, notre impôt sur le revenu, sur l'essence consommée, etc etc etc
Monsieur Charest envisage de facturer un 30$ à chaque usager qui transite en voiture entre la métropole et la vieille capitale. Considérant les taxes que nous, contribuables, payons, c'est déjà énorme. Mais sous cette apparence d'attaque de votre portefeuille se cache une autre problématique qui viendrait augmenter le coût de vos produits de consommation, quels qu'ils soient. Je veux parler de la charge qui imcomberait à un camionneur et sa compagnie qui effectuerait le même trajet.
Nous avons présentement toutes les misères du monde à faire indexer les prix de transports pour faire face aux augmentations incessantes du prix de l'essence. la plupart des clients ne payant pas en totalité ces augmentations. Comment pensez-vous que l'industrie pourrait réagir face à une tuile de cette envergure. Nous parlerions au minimum d'une augmentation des coûts de transport de 10%! Donc, si on décortique cette possibilité, tout cela sonne inflation immédiate car les transporteurs n'ont plus de marge de manoeuvre.
De plus, il faut penser qu'à cela le gouvernement touchera une petite fortune en taxes sur les produits et services qui auront subis cette inflation, tout cela pour le prétexte d'améliorer l'état du réseau routier.
Je ne suis pas contre la vertu, évidemment, mais il faudra un jour arêter de pelleter dans la cour du contribuable... Ne payons-nous pas déjà des frais pour l'entretien de nos routes sur nos immatriculations, notre permis de conduire, notre impôt sur le revenu, sur l'essence consommée, etc etc etc
jeudi 17 janvier 2008
Ô merveilleuse CSST
Saviez-vous que la CSST a tous les droits, ou presque? Je vous raconte une histoire récente, à faire dresser le poil sur les bras. Toute entreprise de produit ou service qui engage un sous-contractant a la responsabilité de s'assurer que son sous-contractant exécute ses paiements à la CSST et que si ce dernier ne paie pas ses cotisations, le contracteur se verra réclamer la CSST pour la totalité de la masse salariale impliquée dans la transaction.
La CSST fixe tout simplement de façon unilatérale un pourcentage dans la ou les transactions faites entre les deux entreprises pour établir un ratio de la masse salariale payée dans le total de la transaction.
Exemple, vous donnez en sous-contrat 500 000$ à une entreprise et cette dernière ne paie aucune cotisation et disparait. La CSST se verrait capable de réclamer à l'entreprise contractante une part de ce chiffre d'affaires en établissant par exemple à 40% la part de la transaction qui survient pour payer la masse salariale du sous-contractant. Dans mon domaine, le transport, la cotisation des entreprise est de 7.75$ pour chaque 100$ payé en masse salariale. Donc, dans ce cas précis, l'entreprise devrait payer :
500 000$ X 40% = 200 000$ / 100 x 7.75$ = 15 500$!
Quel bel exemple encore une fois d'un programme géré par nos instances qui refuse toute responsabilité quant aux mesures qu'ils mettent en place. Au lieu d'engager de semployés pour qu'ils mettent en place une structure de gestion des paiements proactive face aux cotiseurs (les entreprises) et prendre leurs responsabilités, ils refilent le problème aux entreprises et mettent en place un merveilleux système bourré de fonctionnaires appelé attestation de conformité qu'ils offrent aux entreprises qui veulent se protéger.
Quand dans mon entreprise une compagnie ne nous paie pas, qui se montre alors responsable des montants dûs et de la perception (collection) de ces mêmes montants? Nous-mêmes. Que le monde serait donc beau si nous vivions nous aussi, l'entreprise privée, dans ce merveilleux monde rempli de fées, de princesses et de princes charmants qu'est le public (gouvernement) Nous n'aurions qu'à appeler le gouvernement et leur dire que telle entreprise me doit X $ et que malheureusement elle ne m'a pas payée et alors le gouvernement pourrait me dire pas de problèmes mon cher monsieur, nous vous envoyons un chèque immédiatement, question de pallier la perte encourue.
Comment réagiriez-vous si par exemple votre frère, endetté jusqu'au cou et qui doit 30 000$ à l'impôt, vous déclare solvable à l'impôt parce que les perecepteurs se montrent insistants et se retournent ensuite vers vous pour quémander paiement de la somme dûe à cause de votre lien familial? Eh bien c'est exactement de cette façon que la CSST se comporte.
La morale de cette histoire est: Pensez-y à deux fois avant de vous lancer dans des sous-contrat. La CSST vous attend dans le détour!
La CSST fixe tout simplement de façon unilatérale un pourcentage dans la ou les transactions faites entre les deux entreprises pour établir un ratio de la masse salariale payée dans le total de la transaction.
Exemple, vous donnez en sous-contrat 500 000$ à une entreprise et cette dernière ne paie aucune cotisation et disparait. La CSST se verrait capable de réclamer à l'entreprise contractante une part de ce chiffre d'affaires en établissant par exemple à 40% la part de la transaction qui survient pour payer la masse salariale du sous-contractant. Dans mon domaine, le transport, la cotisation des entreprise est de 7.75$ pour chaque 100$ payé en masse salariale. Donc, dans ce cas précis, l'entreprise devrait payer :
500 000$ X 40% = 200 000$ / 100 x 7.75$ = 15 500$!
Quel bel exemple encore une fois d'un programme géré par nos instances qui refuse toute responsabilité quant aux mesures qu'ils mettent en place. Au lieu d'engager de semployés pour qu'ils mettent en place une structure de gestion des paiements proactive face aux cotiseurs (les entreprises) et prendre leurs responsabilités, ils refilent le problème aux entreprises et mettent en place un merveilleux système bourré de fonctionnaires appelé attestation de conformité qu'ils offrent aux entreprises qui veulent se protéger.
Quand dans mon entreprise une compagnie ne nous paie pas, qui se montre alors responsable des montants dûs et de la perception (collection) de ces mêmes montants? Nous-mêmes. Que le monde serait donc beau si nous vivions nous aussi, l'entreprise privée, dans ce merveilleux monde rempli de fées, de princesses et de princes charmants qu'est le public (gouvernement) Nous n'aurions qu'à appeler le gouvernement et leur dire que telle entreprise me doit X $ et que malheureusement elle ne m'a pas payée et alors le gouvernement pourrait me dire pas de problèmes mon cher monsieur, nous vous envoyons un chèque immédiatement, question de pallier la perte encourue.
Comment réagiriez-vous si par exemple votre frère, endetté jusqu'au cou et qui doit 30 000$ à l'impôt, vous déclare solvable à l'impôt parce que les perecepteurs se montrent insistants et se retournent ensuite vers vous pour quémander paiement de la somme dûe à cause de votre lien familial? Eh bien c'est exactement de cette façon que la CSST se comporte.
La morale de cette histoire est: Pensez-y à deux fois avant de vous lancer dans des sous-contrat. La CSST vous attend dans le détour!
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